mercredi 11 avril 2012
Programme du colloque Stanislas Rodanski, rupture(s) de style / style(s) de la rupture
Stanislas Rodanski, rupture(s) de style /
style(s) de la rupture
Jeudi
26 avril
Auditorium du musée des Beaux-Arts
place des Terreaux, Lyon 2ème
métro : Hôtel de Ville
Entrée libre
8 h
45 accueil des participants
9 h
15 présentation par Jean-Paul Lebesson, cinéaste et artiste
multimédia
animation par
Bernard Cadoux, psychologue et
animateur d’ateliers d’écriture
9 h
30 « Stanislas
Rodanski, mon héros », par
François-René Simon, ancien membre
du groupe surréaliste
10
h « Stanislas
Rodanski vu par (J. Gracq, A. Jouffroy, J. Hérold, F. Di Dio) », par Dominique Rabourdin,
critique et réalisateur
11
h 30 « Entre
intercession et réincarnation : Jacques Vaché sous la plume de
Rodanski », par Thomas
Guillemin, doctorant, université d’Angers
12
h « “Le miroir s’achevait en vrille de flamme” :
paralittérature, transtextualité, infractions narratives dans La victoire à l’ombre des ailes », par Benoît Delaune, docteur en littératures comparées, Rennes
Pause
14
h 30 « A propos
de La victoire à l’ombre des
ailes », par Jacques Monory,
peintre
15
h « L’énigme des carnets de la folie », par Anne Brouan, écrivain et
psychanalyste, et Patrick Laupin,
écrivain
15
h 45 « Les pas retrouvés de Stanislas Rodanski » (lecture), par Vincent Teixeira, professeur associé,
université de Fukuoka (Japon)
16
h 15 discussion
17
h clôture
mardi 6 mars 2012
Tout savoir sur la manifestation
« LES HORIZONS PERDUS DE STANISLAS RODANSKI »
Du 24 avril au 26 août 2012 : Exposition à la Bibliothèque municipale de la Part-Dieu, 30 boulevard Vivier-Merle, Lyon 3e. Vernissage le jeudi 26 avril, à partir de 18 h
Exposition conçue par Jean-Paul Lebesson, Bernard Cadoux, François-René Simon, avec l'appui de la Bibliothèque Littéraire Jacques Doucet.
Exposition conçue par Jean-Paul Lebesson, Bernard Cadoux, François-René Simon, avec l'appui de la Bibliothèque Littéraire Jacques Doucet.
Cette exposition se déroule dans le cadre d’un hommage au poète, organisé par l'association. Voici le calendrier des autres manifestations :
Mercredi 7 mars à 13h 30 : rencontre-lecture autour de textes et poèmes de Stanislas Rodanski. Cafétaria du Centre Hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu, 290 route de Vienne, Lyon 8e. Entrée libre.
Mardi 13 mars - 19 h : avant-première à la Bibliothèque du deuxième arrondissement, 13 rue de Condé, Lyon 2e, qui portera sur « Les rapports de Rodanski à la ville », par Jean-Paul Lebesson et Bernard Cadoux.
Jeudi 26 avril - 9 h à 17 h : colloque « Stanislas Rodanski : rupture(s) de styles / style(s) de la rupture », Musée des Beaux-Arts, Place des Terreaux, Lyon 2e . Avec la participation de Anne Brouan, Benoît Delaune, Thomas Guillemin, Patrick Laupin, Jacques Monory, Dominique Rabourdin, François-René Simon et Vincent Teixeira.
Du 27 avril au 11 mai : projections de films, lectures et installation sonore à l’Hôpital Saint-Jean-de-Dieu (où Rodanski a vécu de 1954 jusqu’à sa mort, en 1981), 290 route de Vienne, Lyon 7e , ainsi que dans différents lieux de la ville.
Trois publications sont également prévues :
- Stanislas Rodanski. Éclats d’une vie, « photo-biographie », ouvrage collectif avec de nombreux inédits et le DVD du film Horizon Perdu restauré (Fage Éditions, Lyon)
- Le Club des Ratés de l’Aventure, texte de Stanislas Rodanski, peinture de Claude Viallat, livre d’artiste conçu par Patricia Dupuy (Le Renard Pâle Éditions, Fontaine de Vaucluse)
- Substance 13, récit inédit, à paraître en septembre (Éditions des Cendres, Paris)
dimanche 4 mars 2012
Lectures pour maintenant et pour bientôt...
Bonne nouvelle pour les amateurs de Rodanski : à l'occasion de l'hommage organisé à Lyon au printemps 2012, par l'Association Stanislas Rodanski, Patricia Dupuy des Éditions du Renard Pâle a prévu la parution du Club des ratés de l'aventure. Vous en trouverez les informations sur le site : Éditions du Renard Pâle.
Voici également un sélection d'autres sites internet où les amateurs de Rodanski trouveront de quoi se documenter:
Une mine d'or sur le surréalisme et les avant-gardes : http://www.arcane-17.com/
Les amis de Rodanski :
Aucun site n'est à l'heure actuelle consacré à la vie et l’œuvre de Victor Brauner. On visionnera toutefois avec intérêt ce reportage de télévision autour d'une exposition de 1972 : http://www.ina.fr/art-et-culture/musees-et-expositions/video/CAF97001208/exposition-victor-brauner.fr.html
http://eliecharles.flamand.free.fr/ (le recueil disponible en ligne, Propos mosaïqués, reprend le texte de souvenirs d'E.-C. Flamand sur Rodanski paru pour la première fois le numéro spécial Bizarre de la revue de Sarane Alexandrian Supérieur Inconnu).
Bonnes (re)découvertes...
mardi 14 février 2012
mercredi 18 janvier 2012
Horizon Perdu : Stanislas Rodanski vivant
Stanislas Rodanski dans Horizon Perdu - ©J.Paul Lebesson-Cargo-1980
De 1977 à 1980, Bernard Cadoux et Jean-Paul Lebesson ont régulièrement rencontré Stanislas Rodanski à l’hôpital Saint-Jean-de-Dieu où il séjournait depuis 1954. Des conversations qui s’en suivirent est né un film : Horizon Perdu, dont le titre fait référence au film Lost Horizon de Frank Capra (1937) et à Shangri-là, la ville mythique où se déroule son action.
Réalisé en 16mm Noir et blanc avec peu de moyens, il n’existe d’Horizon Perdu qu’une seule copie dont les perforations furent malheureusement gravement endommagées quelques années après sa réalisation. Aussi, resta-t-il invisible depuis.
L’Association Stanislas Rodanski a décidé d’en entreprendre la restauration et le transfert numérique afin de pouvoir le représenter à nouveau lors de la manifestation qui aura lieu en hommage à l’écrivain, à Lyon d’avril à août 2012. Sur support DVD, il accompagnera également l’édition prochaine de l’ouvrage biographique Stanislas Rodanski. Eclats d’une vie chez Fage éditions.
Voix de Stanislas Rodanski dans le prologue de Horizon Perdu
©J.Paul Lebesson-Cargo- 1980
Tous ceux qui ont connu Stanislas Rodanski ont souligné l’étrangeté de sa voix. « Une voix malaisée, dit-il lui-même, qui semble revenir de loin ». Une voix d’un autre âge en effet, qui porte en elle la dislocation du monde. Une voix qui ne lui appartient pas, mais qui le traverse et se diffracte. Voix du dedans ou du dehors ?
« La voix que j’entends m’emprunte et je la suis, avec le sens inexplicable de la présence d’esprit ».
Horizon Perdu (Extrait 2' 23"). Voix de Gabriel Monnet
©J.Paul Lebesson-Cargo- 1980
HORIZON PERDU (Synopis)
« Légende magnétique, mémoire par défaut d’une fabulation panique. Un espace, vide, que la perte d’horizon plonge dans une réfraction infinie. Un personnage hante ce décor gigogne et cherche à dire ses guerres intestines. La vallée disparue de Shangri-là, les camps de la mort lente : double face de cette folie qui l’emporte. Ravissement et Terreur.
Mais la fiction ne prend pas et la représentation impossible de son drame intérieur le livre à la répétition sans fin. La tragédie n’a pas eu lieu, faute de lieu. Horizon Perdu ou la scène introuvable. »
Un film de 37 minutes, 16mm N&blanc, 1980. Réalisé par Jean-Paul Lebesson d’après un bris-collage de Bernard Cadoux et Jean-Paul Lebesson sur une fabulation de Stanislas RODANSKI, et avec sa participation. Co-production JPL - ISIS – Le Cheval Bleu.
Distribution Cargo. (cargop@free.fr)
lundi 12 décembre 2011
Stanislas Rodanski et Jacques Monory. Rencontre.
L’éditeur François Di Dio a toujours eu a cœur de servir les auteurs et les artistes qu’il appréciait. Son édition de La victoire à l’ombre des ailes de Stanislas Rodanski - ouvrage le plus important paru du vivant de l’écrivain - en constitue un exemple magistral.
A chacune des éditions du Soleil Noir, François Di Dio associait un artiste pour réaliser un livre-objet. En 1975, celle de La victoire à l’ombre des ailes est confiée au peintre Jacques Monory, qui la décline en trois séries.
Pour l’édition bibliophile, l’artiste imagina une valise de « tueur à gage » (1). Elle contient un exemplaire de tête du livre, une carte de l’Océan Pacifique, six sérigraphies signées et un revolver accompagné de deux balles à blanc (en réalité un revolver d’alarme de marque Arminius). Le tout transpercée par deux balles tirées par l’artiste lui-même, à la Winchester. Cette action artistique est le sujet d’une grande toile de Jacques Monory intitulée « Technicolor 1. Monet est mort »(2) et que l’on peut découvrir sur le site de l’artiste .
L’édition intermédiaire comprend le livre et deux sérigraphies présentés dans une boite oblongue en plexiglas.
Pour chacune des séries, La Victoire à l’ombre des ailes est illustrée en couverture d’un montage photographique de Monory intégrant une phrase du livre : « La victime de toujours se sacrifie uniquement pour les femmes étranges »...
(1) L’exemplaire de ce livre-objet ayant appartenu à Rodanski est aujourd’hui conservé à la Bibliothèque de Lyon.
(2) Collection du Fonds National d’Art Contemporain.
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